Le GREENING IT : une nouvelle démarche pour l’optimisation des infrastructures dans le cadre du développement durable

•18 juin 2008 • Laisser un commentaire

L’informatique pollue autant la planète que les avions (2% des émissions de gaz à effet de serre).
Concrètement, le Greening IT implique une meilleure prise en compte de l’environnement dans les activités de l’entreprise en réfléchissant à tout ce qui pourrait réduire la consommation dénergie et permettre une meilleure utilisation des ressources existantes.
L’enjeu est de taille car l’IT est le véritable moteur de l’industie tertiaire. Les  produits et services sont avant tout virtuels et demandes systématiquement des traitements informatiques.

Il faut donc reprendre chaque point du “cercle de vie” pour optimiser l’utilisation des ressources afin de délivrer des services responsables en matière environnementale, en n’oubliant pas les contraintes extérieures.

Intégrer la notion de développement durable en Evènementiel

•11 juin 2008 • Laisser un commentaire

Aujourd’hui le développement durable est devenu à la fois une formidable opportunité et un challenge, qui se traduit en programme d’action.
Comme bon nombre de secteurs, les domaines de l’évènementiel et du tourisme d’affaires, à la pointe de l’innovation, souhaitent engager une telle démarche. L’ANAé a donc proposé à tous les syndicats et associations professionnelles de se réunir, de travailler ensemble pour créer cet ‘éco-guide’ de l’événement et fournir des solutions concrètes à tous les acteurs du secteur.

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement, les associations professionnelles de la filière événement ont présenté en avant-première, l’Éco-Guide – carnet de route vers un événement éco-responsable.Réunis le 5 juin dans le cadre de la Journée Mondiale de l’Environnement, l’ANAé (Association des agences de communication événementielle), la CSPE (Chambre Syndicale des Prestataires de l’Événement), la FFMEE (Fédération Française des Métiers de l’Exposition et de l’Événement), France Congrès (Association des Maires des Villes de Congrès), FSCF (Foires, Salons & Congrès de France), le Synpase (Syndicat national des prestataires de l’audiovisuel scénique et événementiel) et Traiteurs de France, conscients des enjeux du développement durable et de la nécessité impérieuse de sa prise en compte pour les générations futures, ont présenté, après la Charte des associations signée en novembre dernier, le fruit de leur travail commun :

Eco-guide – carnet de route vers un événement éco-responsable

Ce recueil, qui propose des solutions concrètes aux professionnels du secteur avec un parti pris prioritaire environnemental, présente sous forme de fiches techniques, l’ensemble des “bonnes pratiques” connues à ce jour, réparties en 10 thèmes :1. Organisation, conception d’événements et de manifestations
2. Gestion des sites et des lieux
3. Transport, hébergement et accueil
4. Traiteur
5. Location de vaisselle et de mobilier
6. Décoration et réalisation de stand
7. Éclairage et sonorisation
8. Audiovisuel, projection et TIC (Technologies de l’Information et de la Communication)
9. Édition, invitations, actes et signalétiques
10. Objets promotionnels et cadeaux

Pour plus d’info : http://www.strategies.fr/magazine/article.php?cle_page=44395

Etude du Ceres sur le changement climatique et le secteur bancaire

•4 juin 2008 • Laisser un commentaire

Ceres est une coalistion d’investisseurs aux Etats-Unis, de groupes environnementaux et d’organisations d’interêt public travaillant avec des entreprises sur les défis de durabilité comme le changement climatique.

Ceres dirige l’Investor Network on Climate Risk, un groupe de plus de soixante investisseurs institutionnels des Etats-Unis et de l’Europe gérant plus de quatre mille milliards de dollars américains. L’étude dresse un profil des quarante plus grandes banques mondiales en termes de gouvernance d’entreprise, d’approche stratégique et d’opportunité offertes par le changement climatique.

Chaque profil se subdivise en cinq parties consacrées à la surveillance du conseil d’administration, à l’action du comité exécutif, à la transparence, à la comptabilisation des émissions et à la planification stratégique.

L’investissement responsable et durable

•28 mai 2008 • Laisser un commentaire

Un groupe international d’investisseurs institutionnels a publié un nouveau standard mondial de reporting à destination des producteurs d’électricité.

Ce standard propose un format de présentation comparable des données quantitatives et qualitatives, permettant aux investisseurs d’évaluer et de mesurer plus facilement les risques et opportunités liés aux émissions de gaz à effet de serre et à la politique climatique de chaque entreprise.

Intitulé Global Climate Disclosure Famework for Electric Utilities , ce cadre de référence est dédié aux questions de changement climatique propres aux producteurs d’électricité.
Il a été élaboré par des investisseurs européens, nord-américains et australiens.

L’IIGCC (Groupe d’investisseurs institutionnels sur le changement climatique), qui compte 44 investisseurs européens représentant 4 000 milliards d’euros, est l’une des trois associations ayant participé à cette démarches. BNP Paribas assure la présidence de l’IIGCC en 2008.

Greenpeace s’attaque au Greenwashing des constructeurs automobiles

•21 mai 2008 • Laisser un commentaire

Lancé en avril dernier, le site voiture.greenpeace.fr dénonce ouvertement le marketing « vert » des constructeurs automobiles. L’objectif de cette campagne est d’inviter les internautes – consommateurs à voter pour la pire publicité écolo de voiture. Si la démarche peut sembler sympathique par rapport à d’autres actions passées, plus extrêmes, elle cache néanmoins un phénomène de fond qu’il ne faut pas sous-estimer.

La dernière campagne interactive de Greenpeace dénonce l’usage souvent abusif et infondé d’arguments écologiques pour cacher une politique industrielle rarement en lien avec le respect de l’environnement. Un des cas les plus marquants est celui d’Audi. L’entreprise déclare dans une de ses campagnes que 85% de ses véhicules sont recyclables (ce qui est bien en soit), mais oublie de préciser que la consommation en CO2 de ces mêmes véhicules est supérieure à la limite imposée en Europe. Un argument « vert » pour cacher un produit « noir ».

Au travers de son site, Greenpeace donne la parole et un espace d’expression aux consommateurs pour critiquer, dénoncer, condamner, et voire même détourner des campagnes marketing. Ces messages sont ensuite diffusés auprès des amis des internautes. Et quand on sait que ce sont justement les avis des amis qui sont les plus écoutés sur internet, on se dit que de telles campagnes peuvent avoir des répercussions très importantes sur l’image de marque des sociétés.

La dénonciation du « Greenwashing » semble devenir un phénomène très important tout comme les sites de notation ou d’avis. Nous pouvons aujourd’hui dénoncer et critiquer un service, un produit, une société auprès d’un très large public. On ne parle plus de la lettre envoyée au service consommateurs. On ne parle pas plus d’un courrier envoyé à une association de consommateurs. Mais bien d’un message à destination de l’ensemble des consommateurs.

10 gestes simples à adopter au travail

•14 mai 2008 • Laisser un commentaire

La plupart d’entre nous passent un tiers de leur journée au bureau, sans compter le temps de trajet. Pour le bien-être de chacun et celui de la planète, appliquez les consignes d’économie d’énergie ci-dessous au travail.  

1. Éteignez les lumières. Au terme d’une matinée bien remplie, veillez à éteindre la lumière avant de partir en pause déjeuner. Si 10 millions d’employés éteignaient leur lumière pour une durée de 30 minutes par jour lorsqu’ils n’en ont pas besoin, les économies d’énergie réalisées permettraient d’éclairer l’équivalent de 15 millions de mètres carrés de bureaux.    

2. Désabonnez-vous des listes de diffusion. Les catalogues de fournitures de bureau et les offres de cartes de crédit encombrent votre espace de travail. Avant de vous débarrasser du courrier non sollicité, appelez le numéro gratuit de la société et demandez à ce que votre nom soit retiré de la liste de diffusion. Demandez plutôt aux sociétés en ligne de vous solliciter par courrier électronique. Près de la moitié des catalogues ne sont pas ouverts et pourtant leur production nécessite l’abattage de quelques 62 millions d’arbres et le gaspillage de 106 milliards de litres d’eau chaque année.

3. Mettez votre écran en veille. Photos de vacances ou animation 3D, l’économiseur d’écran permet d’afficher vos images préférées, mais pas de réaliser des économies d’énergie. Il est uniquement conçu pour protéger votre écran contre le risque de marquage indélébile. Les écrans sont à l’origine de plus d’un tiers de la consommation d’énergie des ordinateurs (même avec les économiseurs d’écran) ; dès lors, le meilleur moyen de limiter cette consommation consiste à mettre l’écran en veille ou à l’éteindre lorsque vous vous absentez pour une durée prolongée. Si vous vous absentez pour une période de 5 à 10 minutes, vous pouvez sans problème activer l’un des économiseurs d’écran que vous propose Conservation International. Si vous partez plus longtemps, mettez votre écran en veille.

4. Prenez les escaliers. Vous vous servez de votre cerveau à longueur de journée. Pourquoi pas vous servir de vos muscles ? Prenez les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur. Non seulement c’est bon pour le cœur, mais cela permet également de faire des économies d’électricité.

5. Économisez l’encre de votre imprimante. L’amour ne loge point sous le toit de l’avarice. Au bureau en revanche, faire des économies est tout à fait indiqué. Lorsque vous imprimez des brouillons ou des communications à usage interne, définissez les paramètres de votre imprimante sur le mode économique et évitez la couleur dans la mesure du possible. Le mode économique utilise jusqu’à 50 % d’encre en moins et permet d’imprimer deux fois plus de pages que les modes de qualité supérieure. L’impression recto-verso permet également d’utiliser deux fois moins de papier. 

6. Encouragez le covoiturage. Les repas offerts et les bonus de fin d’année constituent des avantages certains, mais pour améliorer la vie des salariés, vous pouvez également faciliter leur trajet quotidien. Dans le cadre du programme de choix des trajets (Commuter Choice Program), le gouvernement des États-Unis récompense les entreprises encourageant leur personnel à faire du covoiturage ou à se déplacer à bicyclette ou à pied. Le télétravail et la flexibilité des heures de travail peuvent également permettre aux employeurs de réaliser des économies en réduisant le taux d’absentéisme et les frais liés au maintien des emplois. 

7. Recyclez et réutilisez le papier. Les Américains jettent environ 35 millions de tonnes de papier chaque année. Inversez la tendance et commencez à recycler non seulement le papier à imprimante, mais également tous les magazines, les dossiers en papier kraft et les notes adhésives de couleur qui décorent votre espace de travail. Si ça se déchire, ça peut se recycler. La fabrication de papier recyclé rejette 74 % de pollution en moins dans l’air et permet de sauver des arbres et d’économiser les ressources minérales et énergétiques. Pour recycler les feuilles de papier imprimées sur le recto uniquement, retournez-les et utilisez-les pour les fax entrants. 


8. Utilisez du papier 100 % écologique sans chlore. Examinez le papier que vous achetez : plus le pourcentage écologique est élevé, plus la quantité de matériaux recyclables est importante. En d’autres termes, le papier étiqueté 100 % écologique contient uniquement des matériaux recyclables. Par ailleurs, le chlore utilisé comme agent blanchissant est l’un des plus gros polluant utilisé dans le processus de fabrication du papier. Optez pour du papier sans chlore ; la qualité est la même que celle du papier traité.

9. Recyclez et réutilisez les fournitures de bureau. Lavez votre assiette. Laver et réutiliser les assiettes et les couverts en plastiques distribués avec la nourriture à emporter constitue un moyen simple de limiter la production de déchets au travail. Encore mieux, emballez votre déjeuner dans des récipients réutilisables, votre porte-feuille ne s’en portera que mieux ! Cessez d’utiliser des verres en carton (ou pire, en polystyrène expansé) et préférez votre tasse, même lorsque vous prenez un café à emporter. Vous paierez peut-être même moins cher. Outre les cannettes en aluminium et les bouteilles en verre, de nombreux objets sont également recyclables dans votre environnement de travail, notamment les piles, les cartouches d’encre, les DVD, les CD, etc. 

 

10. Contrôlez l’électricité fantôme. De nombreux appareils continuent de consommer de l’énergie, même lorsqu’ils sont éteints. Les éléments branchés aux prises murales, comme les chargeurs de téléphone et les adaptateurs des ordinateurs portables, peuvent consommer jusqu’à 20 watts. Rien qu’aux États-Unis, « l’électricité fantôme » entraîne le rejet d’environ 12 millions de tonnes de carbone dans l’atmosphère. Vous pouvez éviter ce gaspillage en branchant les équipements de bureau sur des blocs multiprises que vous pouvez éteindre la nuit et le week-end.

 

 

Mais au fait, savez-vous ce qu’est le développement durable pour une entreprise ?

•7 mai 2008 • Laisser un commentaire

Le developpement durable désigne un edémarche qui permet  :
- de prévenir tout risque d’atteinte à l’environnement, à la santé; à l’intégrité physique et  morale et la vie…
- à cette fin, de construire un équilibre pérenne entre  la croissance économique, le progrès social et le respect de l’environnement
- et cela nous impose de rassembler toutes les parties prenantes autour de cette démarches : clients, fournisseurs, collaborateurs, actionnaires et citoyens.

Quels bénéfices pour les parties prenantes de l’entreprise ?
* Le client :
Le développement appelle à parfaire la relation client. Cela passe par la prise en compte des attentes du client et par plusieurs mesures qui visent à améliorer le service comme les procédures Qualité, les entêtes de satisfaction, les services information… Tout en suivant des principes d’innovation et d’éthique, l’objectif est aussi de répondre à des nouvelles attentes sociales et environnementales en matière de produits et services.
* Le fournisseurs :
Le développement durable appelle à intégrer l’ensemble des fournisseurs dans la démarche et à établir des relations à long terme. ce n’est donc pas un acte solitaire mais un acte solidaire ! L’objectif est d’obtenir des produits et services qui répondent à cette démarche.
* L’actionnaire :
Le développement durable appelle à respecter les attentes des actionnaires : transparence, proximité, information et communication.
* La société civile :
Le développement durable appelle à concourir au bien-être de notre société civile. L’entreprise doit prendre conscience de l’influence, tant globale que locale, qu’elle peut avoir sur son envirennement.
* Le collaborateur :
Enfin le développement durable appelle à conserver la place de l’homme au coeur des préoccupation dans un souci d’équité et de cohésion sociale. Cela passe naturellement par le développement des premières sources de richesse que sont les ressources humaines, moteur de productivité et de croissance de l’entreprise. Une politique de développement durable invite l’entreprise a être soucieuse de son capitale humain en allant au-delà des obligations légales et en instituant un cadre d’amélioration continue des conditions de travail.

Principes du Développement Durable en entreprise

•23 avril 2008 • Laisser un commentaire

 

S’engager dans le développement durable nécessite d’adopter ou améliorer nos comportements en suivant certains principes.

A la base de l’agenda 21, agenda qui fixe 21 règles du développement durable aux institutions publiques, il existe 5 principes fondamentaux. Dans une démarche de développement durable, l’adhésion du secteur privé à ces principes est forte car ils sont le reflet de la ligne de conduite à suivre. Néanmoins, pour ces entreprises privées, cela reste une démarche volontariste.

         Principe de précaution : prévenir tout risque en allant au delà des lois

         Principe de responsabilité : adopter une responsabilité humaine et environnementale pour l’ensemble des activités et décisions

         Principe de transparence : informer, contribuer à l’objectivation des faits, accroître la visibilité de l’information

         Principe d’innovation sociale et technologique : participer aux développements humain et technologique

         Principe de contribution aux enjeux locaux, nationaux et globaux : avoir un impact local, national et global concernant la démarche de développement durable

 

 

Pacte Mondial

•16 avril 2008 • Laisser un commentaire

Le Pacte Mondial ou “Global Compact” est une initiative du Secrétaire général des Nations Unies, M. Kofi Annen, qui vise a associer les entreprises multinationales, sur la base d’un engagement volontaire, à la promotion du développement durable.

Cet engagementporte sur neuf principes qui se réfèrent aux droits de l’homme, aux principes fondamentaux de l’Organisation Internationale du Travail et au respect de l’environnement. Depuis le 24 juin 2004, le Pacte Mondial compte un dixième principe relatif à la lutte contre la corruption.  

S’appuyant sur le pouvoir de l’action collective, le Pacte Mondial s’attache à promouvoir la responsabilité civique des entreprises afin que le monde des affaires puisse participer à la recherche de solutions pour résoudre les problèmes posés par la mondialisation. En partenariat avec d’autres acteurs sociaux, le secteur privé peut ainsi contribuer à la réalisation du projet du Secrétaire général: une économie mondiale plus viable et plus ouverte.

Aujourd’hui, des centaines de sociétés de toutes les régions du monde, ainsi que des organisations internationales du travail et de la société civile participent au Pacte Mondial. Il s’agit d’une initiative directe du Secrétaire général, dont l’effectif est modeste et les activités sont souples.

Le Pacte Mondial est une initiative volontaire d’entreprises responsables, à laquelle sont associés deux objectifs complémentaires :

- Intégrer le Pacte Mondial et ses principes à la stratégie et aux activités des entreprises ;

- Favoriser la coopération entre les principales parties intéressées et promouvoir les partenariats établis à l’appui des objectifs poursuivis par l’ONU.

 Pour atteindre ces objectifs, le Pacte Mondial propose plusieurs mécanismes de facilitation et de participation : concertation sur les politiques, apprentissage, structures locales et projets.

 Le Pacte Mondial n’est pas un instrument de réglementation – il ne sert pas à sanctionner, à dicter ou à évaluer le comportement ou les actions des sociétés. Il s’appuie plutôt sur la responsabilité à l’égard du public, la transparence et l’intérêt à long terme des sociétés, du monde du travail et de la société civile pour lancer des actions concrètes et conjointes en appliquant les principes énoncés dans le Pacte Mondial.

 Le Pacte Mondial est un réseau, au cœur duquel se trouve le Bureau du Pacte Mondial et quatre organismes des Nations Unies : le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, le Programme des Nations Unies pour l’environnement, l’Organisation internationale du Travail et le Programme des Nations Unies pour le développement. Il fait également appel à tous les partenaires sociaux concernés : les gouvernements, qui ont défini les principes sur lesquels s’appuie l’initiative ; les sociétés, dont les actions sont censées être influencées par le Pacte ; le monde du travail, dans lequel le processus de la production mondial se réalise concrètement; les organisations de la société civile, représentant l’ensemble des parties prenantes ; et l’ONU, seul véritable forum politique mondial, qui sert d’organisateur et de catalyseur faisant autorité.

Numéro vert du magazine Stratégies (N°1496 – 10 avril 2008)

•10 avril 2008 • Laisser un commentaire

 

Dans ce tourbillon d’informations estampillées vert ou développement durable, le magazine Stratégie, spécialiste du Marketing, de la Communication et des Médias, a choisit d’en savoir un peu plus sur cet “extraordinaire engouement et son impact sur les stratégies des marques”.

A l’heure du “consommer mieux”, les métiers de la communication ne peuvent pas ratter le coche, sous peine de se le voir reprocher par les consommateur et /ou les collaborateurs !

Un numéro particulièrement enrichissant…